{"id":1709,"date":"2020-04-23T15:32:00","date_gmt":"2020-04-23T19:32:00","guid":{"rendered":"https:\/\/lab.space\/non-classifiee\/open-offices-part-1-the-problem\/"},"modified":"2024-05-13T18:09:45","modified_gmt":"2024-05-13T22:09:45","slug":"open-offices-part-1-the-problem","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lab.space\/fr\/office-space-fr\/open-offices-part-1-the-problem\/","title":{"rendered":"Les bureaux ouverts &#8211; Partie 1 : Le probl\u00e8me"},"content":{"rendered":"\n    <section class=\"wysiwyg-module section py-0 my-0 no-alternate\">\n        <div class=\"wysiwyg-container \"><p>Dans son livre \u201cThe Open Office is Naked: The Fifth BrainChain\u201d, le professeur et docteur Theo Compernolle, consultant international ind\u00e9pendant, coach ex\u00e9cutif (\u00e9quipe), formateur et conf\u00e9rencier d\u2019honneur pose un regard \u00e9clair\u00e9 sur les bureaux \u00e0 aires ouvertes et leur rapport avec le cerveau humain.<\/p>\n<p>Dans cette premi\u00e8re partie, comme l\u2019a fait Theo Compernolle, nous t\u00e2cherons de comprendre le fonctionnement du cerveau ainsi que le probl\u00e8me que repr\u00e9sentent les bureaux ouverts pour le travail de bureau. Puis dans l\u2019article de blogue de Lib. du mois prochain, nous d\u00e9velopperons la solution propos\u00e9e par Theo Compernolle.<\/p>\n<p>Afin de mettre en \u00e9vidence ses propos, Theo Compernolle, a recueillie les commentaires et les arguments de managers et autres professionnels lors de ses ateliers et ses discours de coaching. De plus, il a analys\u00e9 le r\u00e9sultat d\u2019une enqu\u00eate effectu\u00e9e aupr\u00e8s de 1 200 professionnels (la moiti\u00e9 \u00e9tant des chefs d\u2019\u00e9quipe) ainsi que celui des recherches men\u00e9es dans diff\u00e9rents domaines, sur les capacit\u00e9s et les limites du cerveau humain et sur les besoins inn\u00e9s des travailleurs intellectuels.<\/p>\n<h2 id=\"viewer-62dgm\" class=\"_3f-vr _208Ie blog-post-title-font z6qNR BOfyy _2QAo- _25MYV _1Fao9 ljrnk public-DraftStyleDefault-block-depth0 public-DraftStyleDefault-text-ltr\">Le \u00ab BrainChains \u00bb<\/h2>\n<p>Avant toute chose, pour tirer le meilleur parti de notre cerveau, nous devons conna\u00eetre certaines des bases sur son fonctionnement. Si nous appliquons ensuite ces connaissances \u00e0 notre travail quotidien, nous pouvons augmenter consid\u00e9rablement notre productivit\u00e9 intellectuelle.<\/p>\n<p>Theo Compernolle a r\u00e9sum\u00e9 ses conclusions de recherche en divisant le cerveau en quatre domaines qui s\u2019enchainent et a nomm\u00e9 cette suite \u00ab BrainChains \u00bb.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1384 aligncenter lazyload\" data-src=\"https:\/\/lab.space\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/open-offices-part-1-the-problem.jpeg\" alt=\"\" width=\"731\" height=\"564\" data-srcset=\"https:\/\/lab.space\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/open-offices-part-1-the-problem.jpeg 731w, https:\/\/lab.space\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/open-offices-part-1-the-problem-640x494.jpeg 640w, https:\/\/lab.space\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/open-offices-part-1-the-problem-350x270.jpeg 350w, https:\/\/lab.space\/wp-content\/uploads\/2023\/08\/open-offices-part-1-the-problem-150x116.jpeg 150w\" data-sizes=\"(max-width: 731px) 100vw, 731px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 731px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 731\/564;\" \/><\/p>\n<h2>Les 4 parties du cerveau :<\/h2>\n<ol>\n<li><strong>Le cerveau r\u00e9flexe &#8211;<\/strong>Partie primitive du cerveau, ultra-rapide qui dans des situations d\u2019hyper connexion, dans un mode r\u00e9actif sera la premi\u00e8re \u00e0 r\u00e9pondre au d\u00e9triment du cerveau r\u00e9fl\u00e9chissant.<\/li>\n<li><strong>Le cerveau r\u00e9fl\u00e9chissant<\/strong> &#8211; Partie plus lente mais aussi plus sophistiqu\u00e9e. Elle g\u00e8re la pens\u00e9e abstraite. Le cerveau r\u00e9fl\u00e9chissant est aussi multit\u00e2ches. Il existe deux types de multit\u00e2che : le Simultan\u00e9 : essayer de faire deux choses en m\u00eame temps comme faire un courriel tout en ayant une conversation t\u00e9l\u00e9phonique et le Multit\u00e2che en s\u00e9rie: sauter continuellement d\u2019une t\u00e2che \u00e0 une autre, interrompant une t\u00e2che pour une autre.<\/li>\n<li><strong>Le cerveau d\u2019archivage<\/strong>\u00a0&#8211; Le troisi\u00e8me \u00ab BrainChain \u00bb est le stress n\u00e9gatif. \u00catre toujours connect\u00e9 cr\u00e9e du stress, pas n\u00e9cessairement \u00e0 des niveaux \u00e9lev\u00e9s, mais qui peut \u00eatre tout aussi nuisible et peut saper davantage la productivit\u00e9 intellectuelle. Un aspect important d\u2019une bonne gestion du stress est de faire des pauses r\u00e9guli\u00e8rement. Un stress sain est un stress par intervalles. Les pauses c\u00e9r\u00e9brales dont le cerveau d\u2019archivage a besoin pour stocker et manipuler les informations sont donc tr\u00e8s importantes afin de favoriser la productivit\u00e9.<\/li>\n<li><strong>Le manque de sommeil<\/strong> &#8211; Une quantit\u00e9 incroyable de recherches d\u00e9montre que le sommeil est de la plus haute importance pour la productivit\u00e9 intellectuelle en g\u00e9n\u00e9ral et pour la cr\u00e9ativit\u00e9 en particulier. Il faut dormir suffisamment soit entre 7 et 8 heures par nuit pour ainsi respecter l\u2019horloge biologique humaine.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Le d\u00e9fi pour atteindre une productivit\u00e9 intellectuelle optimale est de limiter le temps pass\u00e9 \u00e0 \u00eatre hyper connect\u00e9 et multit\u00e2che ce qui entraine un stress permanent. Il faut cr\u00e9er du temps pour \u00eatre d\u00e9connecter et d\u00e9tendu, pour effectuer la bonne t\u00e2che et laisser le cerveau fonctionner au mieux.<\/p>\n<h2 id=\"viewer-640ti\" class=\"_3f-vr _208Ie blog-post-title-font z6qNR BOfyy _2QAo- _25MYV _1Fao9 ljrnk public-DraftStyleDefault-block-depth0 public-DraftStyleDefault-text-ltr\">Les bureaux ouverts hostiles au cerveau<\/h2>\n<p>La qualit\u00e9 des espaces de bureau a un impact majeur sur la performance des employ\u00e9s de bureau.<\/p>\n<p>Les espaces de bureau ouverts de par leurs propri\u00e9t\u00e9s donnent au cerveau r\u00e9flexe primitif rapide un avantage injuste sur le cerveau r\u00e9fl\u00e9chissant lent et sophistiqu\u00e9 et le cerveau d\u2019archivage. Ce qui mine la productivit\u00e9 du travail intellectuel n\u00e9cessitant de la concentration et de la r\u00e9flexion.<\/p>\n<p>Les bureaux ouverts ne r\u00e9pondent donc pas au besoin du cerveau humain et de l\u2019\u00ab homme des cavernes \u00bb qui sommeille en chacun.<\/p>\n<p>Les bureaux ouverts sont totalement impropres pour le cerveau parce qu\u2019ils rendent la concentration, l\u2019attention et la r\u00e9flexion, tr\u00e8s stressantes, le plus souvent inutilement \u00e9puisantes, voire impossible<\/p>\n<p>Les bureaux ouverts causent \u00e9galement de l\u2019inconfort, du stress et des maladies. Une enqu\u00eate a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 qu\u2019un employ\u00e9 de bureau sur quatre en Belgique souffrait r\u00e9guli\u00e8rement d\u2019une combinaison des sympt\u00f4mes suivants: \u00e9puisement (30%), apathie (16%), maux de t\u00eate (31%), yeux irrit\u00e9s ou pleureurs (97%), s\u00e9cheresse oculaire (9%), nez irrit\u00e9 ou qui coule (11%), nez bouch\u00e9 (16%), s\u00e9cheresse de la gorge (31%) et sympt\u00f4mes pseudo-grippaux (16%).<\/p>\n<h2 id=\"viewer-arbqc\" class=\"_3tkn1 _208Ie blog-post-title-font _1eFQ0 _3a6SV _2QAo- _25MYV _1Fao9 ljrnk public-DraftStyleDefault-block-depth0 public-DraftStyleDefault-text-ltr\">Les espaces de bureaux ouverts et le \u00ab wo \u00bb<\/h2>\n<p>De la mani\u00e8re dont les bureaux ouverts sont am\u00e9nag\u00e9s, il est impossible pour les travailleurs intellectuels de r\u00e9aliser la quantit\u00e9 et la qualit\u00e9 optimales de r\u00e9flexion n\u00e9cessaires \u00e0 leur charge de travail. En effet, ceux-ci ne tiennent pas compte des besoins fondamentaux et profond\u00e9ment enracin\u00e9s de \u00ab l\u2019homme des cavernes \u00bb (wo) en chacun des travailleurs.<\/p>\n<p>Depuis des millions d\u2019ann\u00e9es, les personnes vivent en plein air et l\u2019organisme humain tout entier s\u2019est donc adapt\u00e9 pour survivre \u00e0 la nature mortelle. En termes d\u2019\u00e9volution, ce n\u2019est que tr\u00e8s r\u00e9cemment que l\u2019Homme a commenc\u00e9 \u00e0 passer la plupart de son temps \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur des villes, des maisons, des chambres et des bureaux, souvent sans aucun contact avec la nature. Mais \u00ab l\u2019homme des cavernes \u00bb ne peut pas d\u00e9faire ou d\u00e9sapprendre en quelques ann\u00e9es seulement les m\u00e9canismes g\u00e9n\u00e9tiques acquis pendant des millions d\u2019ann\u00e9es. L\u2019organisme humain n\u2019a tout simplement pas eu le temps de s\u2019adapter \u00e0 cette vie moderne. Il faut donc adapter l\u2019environnement de travail aux besoins de \u00ab l\u2019homme primitif \u00bb qui sont : un territoire clairement d\u00e9fini, un lieu s\u00e9curitaire sans nuisance sonore, visuelle ou sensorielle ni intrusion.<\/p>\n<p>Malheureusement, les bureaux modernes sont trop rigides pour permettre aux travailleurs intellectuels d\u2019adapter la taille de leur \u00abbulle\u00bb \u00e0 leurs besoins personnels et culturels. L\u2019absence de murs, d\u2019intimit\u00e9, donne \u00e0 \u00ab l\u2019homme des cavernes \u00bb le sentiment d\u2019\u00eatre toujours surveill\u00e9 et de ne jamais \u00eatre en s\u00e9curit\u00e9. Cela cr\u00e9e un stress continu entrainant une mauvaise sant\u00e9.<\/p>\n<p>Le probl\u00e8me territorial est souvent aggrav\u00e9 par une densit\u00e9 sociale excessive, trop de gens entass\u00e9s dans le m\u00eame espace. La densit\u00e9 sociale que chacun peut endurer est diff\u00e9rente d\u2019une personne \u00e0 l\u2019autre et d\u2019une culture \u00e0 l\u2019autre, mais il y a des limites claires. Un peu trop d\u2019espace n\u2019est pas un probl\u00e8me, mais un espace qui est juste un peu trop petit mettra mal \u00e0 l\u2019aise.<\/p>\n<p>Le bruit doit clairement \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 et trait\u00e9 comme un polluant tr\u00e8s malsain sinon poison pour le cerveau. Les bruits divers et les conversations envahissent constamment l\u2019espace de travail. Tout comme les allers et venues incessantes, non invit\u00e9s, des personnes passant trop pr\u00e8s pour que l\u2019homme primitif se sente en s\u00e9curit\u00e9.<\/p>\n<p>L\u2019homme primitif (wo), apr\u00e8s avoir v\u00e9cu dans la nature depuis des millions d\u2019ann\u00e9es, est tr\u00e8s attach\u00e9 \u00e0 la verdure, voyant l\u2019horizon, les nuages et le ciel constamment. Dans les bureaux ouverts, le manque de stimuli visuels est significatif : environnement monotone, bruit monotone, temp\u00e9rature monotone, odeur monotone, vues monotones et murs blancs. De plus, le fait de n\u2019avoir aucune influence sur son environnement comme la possibilit\u00e9 de r\u00e9gler la temp\u00e9rature, la musique, l\u2019air, la lumi\u00e8re, etc. augmente le stress du travailleur.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-1460 lazyload\" data-src=\"https:\/\/lab.space\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/open-offices-part-1-the-problem-1.jpeg\" alt=\"\" width=\"1000\" height=\"359\" data-srcset=\"https:\/\/lab.space\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/open-offices-part-1-the-problem-1.jpeg 1000w, https:\/\/lab.space\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/open-offices-part-1-the-problem-1-640x230.jpeg 640w, https:\/\/lab.space\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/open-offices-part-1-the-problem-1-350x126.jpeg 350w, https:\/\/lab.space\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/open-offices-part-1-the-problem-1-150x54.jpeg 150w\" data-sizes=\"(max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1000px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1000\/359;\" \/><\/p>\n<h2 id=\"viewer-cnbaa\" class=\"_3tkn1 _208Ie blog-post-title-font _1eFQ0 _3a6SV _2QAo- _25MYV _1Fao9 ljrnk public-DraftStyleDefault-block-depth0 public-DraftStyleDefault-text-ltr\">Les bureaux ouverts sapent la productivit\u00e9 intellectuelle<\/h2>\n<p>La plupart des bureaux sont construits sur une hypoth\u00e8se erron\u00e9e avec de mauvaises priorit\u00e9s.<\/p>\n<p>Les bureaux ouverts sont \u00e9galement vendus comme solution pour am\u00e9liorer la collaboration et la communication, mais le principal moteur est le plus souvent, m\u00eame si cela n\u2019est pas dit ouvertement, la r\u00e9duction des co\u00fbts.<\/p>\n<p>Les bureaux ouverts ont un impact n\u00e9gatif sur la collaboration et la communication parce que la vie priv\u00e9e et la concentration des travailleurs intellectuels ne sont pas prises en compte.<\/p>\n<p>Cette faible confidentialit\u00e9 est \u00abvendue\u00bb aux travailleurs comme un moyen d\u2019augmenter leur communication et leur collaboration. Or cette id\u00e9e est fausse car le manque d\u2019intimit\u00e9 augmente le bavardage, tout en diminuant de vraies conversations.<\/p>\n<p>La priorit\u00e9 des travailleurs intellectuels effectuant des travaux non routiniers devrait \u00eatre la concentration et la confidentialit\u00e9, pas le contact. Cela ne signifie pas qu\u2019ils ont besoin d\u2019un bureau personnel, mais que des espaces de travail suffisamment bien isol\u00e9s soient fournis aux personnes qui ont besoin de se concentrer ou qui veulent avoir une vraie conversation sans d\u00e9ranger les autres.<\/p>\n<p>La communication s\u2019am\u00e9liorera seulement lorsque la confidentialit\u00e9 sera accord\u00e9e, sinon le contact ne fait que d\u00e9truire le brouhaha de r\u00e9flexion. Certains jeunes appr\u00e9cient le brouhaha, mais ils ne savent pas \u00e0 quel point c\u2019est mauvais pour leur performance intellectuelle et leur productivit\u00e9. A partir de ce camp de base hostile au travail c\u00e9r\u00e9bral, les travailleurs s\u2019\u00e9chappent parfois dans des espaces calmes pour effectuer des travaux qui n\u00e9cessitent de la concentration. Mais malheureusement, dans de nombreuses entreprises cependant, ces espaces calmes ne sont pas pr\u00e9vus.<\/p>\n<p>De plus, en raison du manque d\u2019intimit\u00e9 ou parce que les travailleurs ne veulent pas se d\u00e9ranger, les bureaux ouverts entravent les communications importantes. Une collaboration et une communication optimales n\u00e9cessitent de la confidentialit\u00e9 et de la concentration. Le facteur n\u00e9gatif le plus significatif est le manque de vie priv\u00e9e, ce qui entra\u00eene des distractions continues et donc un manque de concentration. Il en r\u00e9sulte une baisse d\u2019efficacit\u00e9 tr\u00e8s importante, ce qui signifie que les travailleurs prennent plus de temps pour effectuer un travail qui sera de moins bonne qualit\u00e9. La confidentialit\u00e9, dans ce contexte, signifie \u00eatre prot\u00e9g\u00e9 contre les intrusions ind\u00e9sirables telles que le bruit et surtout le fait d\u2019entendre les appels t\u00e9l\u00e9phoniques des autres travailleurs. \u00c9tant donn\u00e9 que la plupart des r\u00e9flexions doivent \u00eatre cibl\u00e9es, il devrait avoir suffisamment d\u2019espaces de r\u00e9flexion pour que les travailleurs intellectuels puissent en faire leur camp de base.<\/p>\n<p>Dans la plupart des bureaux ouverts, la productivit\u00e9 intellectuelle diminue en raison de contacts sociaux ind\u00e9sirables, des distractions continues, de la surcharge cognitive, du bruit, du stress inutile et son impact n\u00e9gatif sur les processus cognitifs et l\u2019insatisfaction au travail. En effet, les bureaux ouverts maximisent les interruptions et les perturbations, rendant difficile voire impossible le travail intellectuel et le changement de t\u00e2che continu in\u00e9vitable.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-1462 aligncenter lazyload\" data-src=\"https:\/\/lab.space\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/open-offices-part-1-the-problem-2.jpeg\" alt=\"\" width=\"641\" height=\"570\" data-srcset=\"https:\/\/lab.space\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/open-offices-part-1-the-problem-2.jpeg 641w, https:\/\/lab.space\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/open-offices-part-1-the-problem-2-350x311.jpeg 350w, https:\/\/lab.space\/wp-content\/uploads\/2023\/09\/open-offices-part-1-the-problem-2-150x133.jpeg 150w\" data-sizes=\"(max-width: 641px) 100vw, 641px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 641px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 641\/570;\" \/><\/p>\n<p>Il est difficile, sinon impossible, de se concentrer, d\u2019analyser, de synth\u00e9tiser, de r\u00e9fl\u00e9chir, en fait de faire tout autre chose que du travail de routine, lorsque le travailleur est assis dans un bureau en \u00e9tant constamment interrompu, en entendant en permanence des conversations t\u00e9l\u00e9phoniques et en \u00e9tant d\u00e9rang\u00e9 par les sonneries irritantes, la musique des voisins et des personnes qui vont et viennent.<\/p>\n<p>Dans l\u2019enqu\u00eate de Theo Compernolle aupr\u00e8s de 1200 professionnels, dont la moiti\u00e9 de managers, seulement 13% consid\u00e8rent un bureau ouvert comme un bon endroit pour travailler! S\u2019ils doivent faire un travail intellectuel difficile, 65% le font \u00e0 la maison, non pas par pr\u00e9f\u00e9rence mais par n\u00e9cessit\u00e9 car il est devenu impossible faire ce type de travail au bureau.<\/p>\n<p>Parmi les autres statistiques int\u00e9ressantes, seuls 38% des employ\u00e9s sont assez fier de leur bureau pour le montrer \u00e0 un client important et la moiti\u00e9 des employ\u00e9s de bureau travailleraient une heure suppl\u00e9mentaire s\u2019ils avaient un meilleur environnement de travail.<\/p>\n<p>Les bureaux ouverts provoquent une augmentation de l\u2019absent\u00e9isme (62% de jours de maladie en plus que les autres travailleurs) et des probl\u00e8mes de sant\u00e9 tels que l\u2019hypertension art\u00e9rielle. Jusqu\u2019\u00e0 90% des employ\u00e9s de bureau d\u00e9testent leurs bureaux ouverts parce qu\u2019ils sont trop distrayants et trop bruyants.<\/p>\n<p>Dans le contexte actuel, les entreprises investissent des sommes folles pour embaucher les meilleurs et les plus brillants cerveaux mais les obligent \u00e0 travailler dans un environnement de travail qui r\u00e9duit consid\u00e9rablement leur productivit\u00e9, cela n\u2019a aucun sens !<\/p>\n<p>Pour le travail intellectuel, les bureaux ouverts donc sont une tr\u00e8s mauvaise solution<\/p>\n<p>Pour le travail intellectuel, les bureaux ouverts donc sont une tr\u00e8s mauvaise solution. Il est tr\u00e8s clair que lors de la conception des bureaux, la devise doit \u00eatre: la concentration d\u2019abord, la collaboration ensuite. Cela permettra non seulement d\u2019optimiser les connaissances du travail en cours mais aussi am\u00e9liorer la collaboration!<\/p>\n<p>Il n\u2019y a qu\u2019une seule exception \u00e0 cette r\u00e8gle: le travail de routine. Certaines distractions aident \u00e0 emp\u00eacher ce travail de devenir trop ennuyeux et augmente les performances et la sensation de bien-\u00eatre.<\/p>\n<p>Source : \u201cThe Open Office is Naked: The Fifth BrainChain\u201d by Theo Compernolle. MD., PhD at <a href=\"http:\/\/www.brainchains.info\">www.brainchains.info<\/a><\/p>\n<p><a class=\"btn-blue-mono\" href=\"https:\/\/lab.space\/contact\/\">Contactez-nous<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n    <\/section>\n\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans son livre \u201cThe Open Office is Naked: The Fifth BrainChain\u201d, le professeur et docteur Theo Compernolle, consultant international ind\u00e9pendant, coach ex\u00e9cutif (\u00e9quipe), formateur et conf\u00e9rencier d\u2019honneur pose un regard \u00e9clair\u00e9 sur les bureaux \u00e0 aires ouvertes et leur rapport avec le cerveau humain.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1009,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":true,"wds_primary_category":28,"wds_primary_types":0,"footnotes":""},"categories":[28],"tags":[],"types":[],"class_list":["post-1709","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-office-space-fr"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lab.space\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1709","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lab.space\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lab.space\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lab.space\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lab.space\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1709"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/lab.space\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1709\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lab.space\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1009"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lab.space\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1709"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lab.space\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1709"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lab.space\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1709"},{"taxonomy":"types","embeddable":true,"href":"https:\/\/lab.space\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types?post=1709"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}